Vivre à Libourne

On en parle en ville

Dans ce blog, nous avons voulu faire connaitre les actions quotidiennes qui se passent à Libourne, les travaux en cours, l'économie, la culture, les spectacles et bien d'autres choses qui font partie de notre vie de tous les jours; de temps à autre, nous mettrons à l'honneur une personnalité libournaise ou un commerce du centre-ville; certaines décisions importantes prises en conseil municipal pourraient également s'inscrire dans ce billet régulier; nous comptons sur vos commentaires.

  • N°22 _ Montesquieu, la rue du livre

    C'est au 9 de la rue Montesquieu, près du lycée Max Linder que se trouve la librairie Acacia-Formatlivre; il y a près de 3 ans cette célèbre librairie fut reprise par Catherine Blanchard, qui apprend que Jean-Marie Martin, l'ancien propriétaire va prendre sa retraite; ancienne cliente de la librairie et femme indépendante, elle a une forte volonté de se démarquer; alliant professionnalisme et gentillesse, elle table sur la diversité des ouvrages et d'un très grand nombre d'éditeurs. Cette vitrine travaille avec les services de l'Education Nationale grâce au projet "jeunes en librairie", projet qui lui permet de fréquenter les classes des lycées et collèges et à parler des livres et de son métier avec les élèves qui représentent d'ailleurs une grande partie de sa clientèle. Seule librairie indépendante de Libourne, elle envisage d'exercer son métier comme il lui convient, c'est à dire conseiller, rendre les gens heureux et gérer un endroit plein "de petits trésors".

  • N°21 _ Les couturières de KooZumain.

    Qui aurait pu prévoir, il y a quelques années, l'installation de machines à coudre, de fers à repasser et d'aiguilles dans les 120 m2 de l'ancien buffet de la gare de Libourne; et bien c'est le défi d'Annie qui forme des élèves à la couture avec des tissus recyclés; tissus récupérés chez un founisseur de fripes et un partenariat avec le SMICVAL, société de valorisation de déchets; celui-ci recycle par jour plus de 10 tonnes de vieux tissus et vêtements de toutes sortes. C'est dans cette montagne de produits qu'Annie, ancienne costumière, en récupère gratuitement plus de 25 kgs par semaine; un véritable trésor avec lequel ses élèves créent des pièces uniques tout en se formant à la couture, cours de piqûre, découpe et ajout de tissus; le vétement constitué sera mis en vente à la boutique de KooZumain. Le projet d'Annie est également de caractère artistique: dans ses ateliers, qui sont gratuits, son objectif est d'inventer des pièces de collection entre costumes et vêtements de couturiers. Des expositions "vêtements et tissus"sont en projet dans les locaux de KooZumain.

    Ce sont les vendredi 24 et samedi 25 juillet 2020 qu'était organisé sur le parvis de la gare de Libourne la premiere édition des puces de l'association; c'est pendant ces deux journées que les passionnés de tricot, de dentelle et de couture  ont pu choisir et dénicher de quoi occuper leur passion; également la visite de la penderie vintage a procuré à ces mêmes passionnés le plaisir de découvrir l'espace vente du local de l'association qui a pour objectif la promotion de textiles collectés via la mise en place d'ateliers de pratique. Nous suivrons régulièrement les progrès et la bonne marche de cette association.

  • N°20 _ Immobilier et cinéma, le Rex

    Situé rue Etienne-Sabatié et en angle avec la rue Président Doumer, fermé depuis 2004, le cinéma Rex fait une sensationnelle mutation; ce sera dans quelques mois une résidence d'une quinzaine d'appartements, du studio au T4 sur 800 m2 habitables. La résidence portera toujours le nom de Rex et conservera sa façade arts déco des années 30; elle affichera également une ossature bois et un revêtement bois brûlé sur le reste de la façade. Un ascenseur montera sur deux étages ainsi que dans les combles ou des petits appartements et des terrasses seront aménagées. Enfin une friche en plein centre-ville qui va disparaitre et reprendre vie et c'est tant mieux.

     

     

     

     

     

     

     

     

  • N°19 _ Les pains d'hier à nouveau dans la bastide

    Coralie Louge et Ludeauvic Menanteau font revivre pains et pâtisseries en n'utilisant que des produits traditionnels; le pâtissier est revenu 50 ans en arrière, très éloigné des blés modernes, modifiés, bourrés d'améliorants et d'additifs ; tout est fait maison, du local aux ingrédients anciens; le couple n'utilise aucun produit "tout fait" ni poudre de crème pâtissière ni blanc d'oeuf ni Maïzena. Malgré l'emploi de produits légèrement plus chers et plus difficiles à mettre en oeuvre, les prix restent raisonnables et compétitifs. Sans boutique, mais présents sur les marchés de Libourne, Créon, Cavignac, Saint-André de Cubzac, la clientèle vient également dans l'atelier de Saint-Yzan de Soudiac, voire même en commandant sur le site internet www.coralieludopatisseries.com

     

     

     

     

  • N°18 _ Libourne, ville d'art et d'histoire

    La ville de Libourne intègre l'association "Sites et cités remarquables", qui réunit plus de 260 villes et territoires porteurs du label "Villes et Pays d'art et d'histoire"; association  présidée par l'ancien ministre du budget, président de la région Midi-Pyrénées et maire de Figeac, Martin Malvy. C'est un réseau national qui réunit plus des villages et territoires en quête du label "Villes et Pays d'art et d'histoire". Le maire de Libourne est déterminé à raconter l'histoire de notre ville; ce sera la valorisation de l'arrivée du chemin de fer, l'activité portuaire, ainsi que la domination anglaise de la ville. Un touriste sur deux voyage en France avec une motivation culturelle ou patrimoniale; c'est donc cette volonté qui anime  Libourne a être labellisé et dans cet optique que le maire rend la ville plus désirable à nos yeux.

  • N°17 _ de l'humanitaire à Madagascar

    Ils s'appellent Mathis 20 ans , Amélie 21 ans et Nasthasia 22 ans, élèves infirmiers à l'Ifsi de Libourne, ils ont décidé de faire un voyage humanitaire à Madagascar; que ce soit coté santé ou coté éducation, dans cette île les besoins sont immenses et ne font mystère à personne; ils se sont rapprochés d'une association déjà fortement implantée dans l'île et avaient pour but de travailler dans un dispensaire de Morondava, finalement c'est l'hôpital de cette ville qui les accueillera dans certains de ses services. Question importante, comment financer le voyage, mais aussi l'achat de matériel médical et de médicaments; la solution, ce sera la vente de crêpes et de café sur le marché de Libourne, mais aussi de nombreuses tombolas avec des lots récupérés auprès des commerçants libournais; des tirelires sont également installées chez les commerçants de la bastide pour recueillir les dons; une cagnotte en ligne est mise à disposition pour compléter leur budget. La responsable du dispensaire qui bénéficiera du matériel et des médicaments, les attendra sur place, ainsi que le taxi-brousse qui les mènera à destination.

    Tout ce projet est organisé et pensé pour que les trois élèves-infirmiers puissent mettre au profit des plus faibles les connaissances déjà acquises au fil de ses deux premières années d'école.

    Pour faire un don, la cagnotte en ligne: https://www.leetchi.com/c/humanitaire-madagascar-48915714

  • N°16 _ Croisières au fil de l'Isle et de la Dordogne

    C'est le moment de découvrir le Libournais depuis les rivières qui le traverse; depuis le 1er mai 2019 la Clapotine est au départ du ponton des 2 tours pour des petites croisières; c'est un bateau à fond plat qui permet de naviguer au fil de la Dordogne et de l'Isle; deux formules apéritives le midi et le soir; également une croisière commentée d'une heure trente de navigation mais uniquement sur l'Isle à la découverte de la flore, de la faune et du patrimoine local et ceci jusqu'aux rives de Savignac sur l'Isle. En ce qui concerne d'autres croisières, l'Office de Tourisme propose une promenade à bord d'un bateau plus important de 100 places.  

  • N°15 _ Au fil de l'eau

    De plus en plus le ville de Libourne se tourne vers ses deux fleuves, la Dordogne et l'Isle et c'est depuis 2014 que de nombreuses sociétés de croisières sont de retour dans le port; des quais tout neuf, bientôt une capitainerie et fin juin, comme l'an dernier la fête de la confluence, de quoi faire de Libourne une ville fluviale. La ville a réinvesti son identité portuaire , mais les libournais et les touristes locaux peuvent désormais réserver une croisière-promenade commentée ou apéritive sur les deux fleuves. Ce sera L'Hermine de la société Presqu'île-croisière, un bateau de 100 places et Clapotine de la compagnie des deux-rives, un bateau de 15 places qui proposera des croisières apéritives à la découverte des vins du vignoble libournais; ces croisières permettront de découvrir les faces cachées du Libournais et de ses environs, principalement celle des berges avec sa faune et son patrimoine architectural, tel le château de Vayres; mais c'est également le mascaret cette vague locale si prisée des surfeurs. Toutes ces croisières partent du ponton des Deux-tours du port de Libourne; les réservations sont à faire à l'Office de tourisme de Libourne.